lundi 24 mars 2008
An End Had A Start
Par Rose, lundi 24 mars 2008 à 18:00
lundi 24 mars 2008
An End Had A Start
Par Rose, lundi 24 mars 2008 à 18:00
vendredi 21 mars 2008
Je me vois dans la glace de la salle de bain. Barrique. Courte. Je me demande si c'est le miroir qui déforme ou si c'est moi, moi qui déforme ou qui suis difforme. Le ventre surtout. Ca faisait longtemps; ce ventre écoeurant. Ce ventre que j'ai travaillé à oublier, que j'ai travaillé pour oublier. Que j'ai oublié. Qui revient aujourd'hui. Juste aujourd'hui. Morguer. Rappeler les tendinites, la déchirure, les deux mois d'inactivité physique. Se rappeler à moi. Me rappeler à lui. Inhiber. Briser l'élan. Couper bras et jambes. Coincer le cul et le coeur.
Par Rose, vendredi 21 mars 2008 à 15:10
samedi 15 mars 2008
Pour elle. Parce que je l'aime. Parce qu'elle me le dit aussi.
Pour lui. Et Babayaga. Pour elle. Et Robert* Luchini. Et elle. Happy hours! Lui . Un autre . Pour el-l-es aussi. Et tant d'autres. Que je ne cite pas mais qui m'habitent. Blogueurs. Commentateurs. Amis.

Par Rose, samedi 15 mars 2008 à 00:00
vendredi 14 mars 2008

C'est étrange la vie. Un jour, on regarde une photo prise il y a, quoi? une année, et on n'est plus sûr que celle qui est dessus dedans dessous est bien la même. J'ai conscience que je me regarde aussi chaque jour dans le miroir sans vraiment me voir mais là c'est autre chose. Je ne me reconnais pas, je ne reconnais pas celle-là. Etrangère à moi-même. Bien qu'indéniablement moi. Je ne renie nullement cette autre, au contraire... Simplement aujourd'hui, j'ai la sensation de ne plus être cette créature (="tout ce qui est créé"). Je ne crie pas "plus jamais" mais il me semble que... En fait, je crois que je n'ai plus peur de celle que je suis "en vrai". Enfin, que j'ai moins peur. Moins peur d'être moi-même. Moins peur de moi-même. Moins peur d'être. ...?
Il aura fallu tant perdre pour trouver...
Et penser que ce blog idiot... est... la clé? Une clé. Qu'il m'a permis de dire, montrer, hurler, entendre, échanger... tout ce que j'avais désappris, oublié, abandonné. Me réapproprier l'essence, retrouver mon individualité, conquérir celle en devenir...
Pauvres mots
Sans oublier ceux celles que ce blog m'a permis de connaître...
Oui. Pauvres mots
Par Rose, vendredi 14 mars 2008 à 18:31
mardi 11 mars 2008
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Gr*na P*dano. A consommer jusqu'au 31/01/08. Jambon cuit supérieur découenné dégraissé. A consommer jusqu'au 25/02/08. ... Il n'y a plus dans le frigo que des denrées périssables, périmées. A l'image de vies. En jachère. Au repos. Dans l'expectative?
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Des centaines des milliers de photos d'elle. Plein ses disques durs. Plein de requins. Féroce(s).
Mon disque à moi... Mou. Rayé. Plein de ratés.
Superfétation. (As a "super fête", you mean?) Superfluité. (A bit like "Oasis", for exemple?)
Mon disque mou tourne en boucle, recommence encore et encore, déraisonne, déraille, à l'un fini.
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Rock On Rose

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Hier, Lindsay L*han avait la jupe coincée dans la culotte; elle se baladait donc les fesses à l'air (façon de parler puisqu'elle portait la traîtresse culotte). L'article people traitant du sujet arguait que "celle à qui cela n'est jamais arrivé lui jette la première pierre". ... Ca ne m'est encore jamais arrivé.
Qu'on en finisse, j'ai assez attendu, je suis prête!
(C'est bien connu, non? Il suffit qu'on en parle pour que ça arrive.)
Par Rose, mardi 11 mars 2008 à 20:46
lundi 10 mars 2008
...car il lui faudra chaque fois briser la glace

Par Rose, lundi 10 mars 2008 à 19:43
jeudi 6 mars 2008
Par Rose, jeudi 6 mars 2008 à 18:44
mardi 26 février 2008
C'est l'histoire d'une fille qui décide d'acheter un livre qu'elle a repéré il y a deux jours en se baladant. C'est l'histoire d'une fille qui prend le métro-patatoe au lieu du RER-éclair et qui met donc infiniment plus de temps à arriver à destination. C'est l'histoire d'une fille qui suit la sortie Opportune et déboule finalement Rue de Ravioli. C'est l'histoire d'une fille qui trouve son fameux bouquin et l'achète, alléluia -et qui apprend ou ré-apprend que alléluia ne prend pas de tréma sur son i-! C'est l'histoire d'une fille qui se dit qu'on ne l'y reprendra pas et qui fonce sur le quai du RER A. C'est l'histoire d'une fille qui manque de mourir coupée en deux dans le sens de la hauteur par les portes du RER qui se refermait au signal sonore. C'est l'histoire d'une fille qui a tellement foncé tête baissée qu'elle s'aperçoit que non seulement le RER-tueur semble prendre la direction opposée à celle souhaitée mais que de surcroît elle n'est pas dans le A mais dans le B. C'est l'histoire d'une fille qui atterrit de ce fait hagarde du nord. C'est l'histoire d'une fille qui se dit qu'il vaut mieux en rire et qu'il suffit de refaire la même en sens inverse. C'est l'histoire d'une fille qui ne trouve pas le sens inverse. C'est l'histoire d'une fille qui traverse l'immensité tout sauf désertique de la Gare du Nord pour prendre la ligne 2 du métropolitain. C'est l'histoire d'une fille qui met trois jours et trois nuits à traverser cette p*tain d'immensité. C'est l'histoire d'une fille qui ne se décourage pas et fonce encore et toujours sur le quai du métro pour se rendre compte qu'elle est sur le mauvais quai et qu'elle est à nouveau en sens opposé à celui souhaité. C'est l'histoire d'une fille qui monte quatre à quatre les escaliers pour récupérer la rame en sens opposé et manque de mourir coupée en deux dans le sens de la hauteur par les portes du métro-Oh-p*tain!! qui se refermait au signal sonore. C'est l'histoire d'une fille qui se retrouve coincée dans les bras d'un clodo qui pue la muerte, Sainte Vierge, priez pour nous! C'est l'histoire d'une fille qui peut s'effondrer enfin sur la banquette du métro et relaxer les doigts de sa main gauche congestionnés par les anses du sac-plastique qui contient le livre qu'elle a repéré il y a deux jours en se baladant et pèse sa race. C'est l'histoire d'une fille qui est fatiguée, croyez-moi ou pas!
C'est aussi l'histoire d'un livre. C'est l'histoire d'un livre qui atterrit à Gare du Nord. C'est l'histoire d'un livre qui traverse l'immensité tout sauf désertique de cette Gare du Nord pour prendre la ligne 2 du métropolitain. C'est l'histoire d'un livre qui met trois jours et trois nuits pour traverser cette immensité. C'est l'histoire d'un livre qui se retrouve coincé dans les bras d'un clodo qui pue la muerte.
C'est en fait l'histoire d'une fille et son livre. Et que d'histoires pour un livre!
Par Rose, mardi 26 février 2008 à 20:58
dimanche 24 février 2008
Je me suis levée tôt. Je me suis couchée tard. Je me suis levée tard. Je me suis couchée tôt. J'ai peu dormi. J'ai trop dormi. J'ai perdu le sommeil. Je l'ai retrouvé. Pour mieux m'y perdre.
***
Je me demande si ma vie est finie. Je me demande si elle commence. Je me demande si. Je me demande comment. Mais plus pourquoi. Qu'importe le pourquoi, il est. Il appartient au passé.
***
J'ai rendez-vous avec des filles de folie. Au pied de l'opéra Bastille où nous nous sommes données rendez-vous.
J'ai l'impression de n'avoir jamais vu tant de jeunesse de ma vie. Les cheveux raidis par le gel, mauves, noirs, des allures extravagantes qui enchantent celle que j'aurais voulu être à leurs âges. Ils se bousculent, ils parlent forts, ils se cherchent, ils se trouvent, ils s'embrassent, ils s'étreignent, ils se pourchassent, ils vivent. Trois jeunes garçons passent très près de moi, en me dévisageant. Je me sens déplacée dans ma posture d'attente et ma mini jupe en jeans. Je me dis que je ne suis en fait qu'une vieille, habillée en jeune, déguisée. Quand j'attends, plantée comme un piquet, j'ai toujours l'impression d'être prise pour ce que je ne suis pas. Ca s'est déjà produit. Qu'on m'accoste comme si. A moins que l'on m'ait juste accostée comme ça et que ce soit juste moi qui ai cru que. Derrière moi des sifflements, des appels. Je fais la sourde oreille. Ce n'est pas moi, ce n'est pas ce que vous croyez, vous vous trompez, c'est quelqu'un d'autre. Et puis soudain il est devant moi. C'est l'un des trois jeunes garçons qui m'avaient frôlée. Très grand, très mince, la peau marron clair, cool, un tee-shirt rouge brillant, "gossebeau" comme ils disent. Je ne sais pas bien je ne suis pas douée pour les devinettes mais je dirais dans les quinze-seize ans. Il dit: "Bonjour Mademoiselle", et j'admire le style, le 'tact', avant de poursuivre par un émouvant et maladroit: "Vous attendez quelqu'un?" Je réponds "oui". "Ah, bon", il n'insiste pas et disparaît comme il est apparu. Je me dis qu'il a gagné son pari, aborder la vieille vaguement sexy. Je me demande quand même si. Si j'avais dit "non", t'aurais été bien emm*rdé, hein? Sérieusement, on aurait parlé de quoi, hein? Je préfère sourire à cet intermède. Je me dis qu'après tout je ne sais pas si ma vie commence mais elle n'est peut-être pas finie.
J'ai au bras un sac en plastique rose. Même pas fait exprès mais distinctif. Elles s'avancent vers moi d'un pas vif, le soleil avec elles. L'une porte à la main un sac en papier de "L'atelier du chocolat", les deux le sourire aux lèvres, et étrangement j'ai l'impression de les connaître déjà.
Par Rose, dimanche 24 février 2008 à 20:55
vendredi 22 février 2008
Ce matin, à la reprographie.
Yoman, m'apercevant : "C'est le look Laura Ingalls, aujourd'hui!"
Moi : "C'est qui, cette p*te?"
Haaaan! C'est vilain affreux affreux affreux. Je sais.
Le vendredi, ça devrait pas être permis!
Par Rose, vendredi 22 février 2008 à 18:09
mercredi 20 février 2008

Par Rose, mercredi 20 février 2008 à 22:28
lundi 18 février 2008
Lundi matin, je comprends pas ou A force de vouloir gagner (du temps), je perds (mon temps).
J’hésite entre prendre le bus et mettre une heure à arriver au bureau, et prendre le bus, le métro, puis le tramway, puis mes jambes et gagner quelques minutes ; entre être assise et pouvoir lire, et être compressée dans la foule et prendre mon mal en patience ; entre perdre mon temps futilement ou simplement perdre un peu moins de temps.
Sur le trottoir, je croise la concierge sans la voir ; enfin, je la vois à la dernière seconde quand nous nous croisons et qu’elle me fait un signe. Je décide que ce signe est celui que je dois prendre le bus-le métro-le tramway-et mes jambes. Nous sommes nombreux à attendre le bus qui n’arrive pas et cela ne nous tient pas chaud. Quand il arrive enfin, c’est la ruée vers l’or. Je comprends pas. Je laisse passer, pousser, râler et monter tout le monde. Même scénario avec les mêmes et avec d’autres: c’est la ruée vers la bouche de métro qui nous avale à la descente du bus. Comme régulièrement, je réalise de justesse que je vais dans la direction opposée à celle que je dois prendre. Je ne crois pas que je le fais exprès mais qui sait ? La Ligne 1 pour la Défense tôt le lundi matin n’est pas bondée, je peux m’assoir. Toutefois je ne sors pas le pavé romanesque que je traîne dans mon sac ; pas suffisamment de stations pour se plonger dedans, pas envie de gâcher. Arrivée Grande arche, nouvelle poussée de fièvre des usagers. Je suis, jusqu’au pied de l’escalator auquel je préfère les escaliers. Indécis, un petit monsieur d’une cinquantaine d’années avec Barb*ur et attaché-case me fait une queue de poisson choisissant finalement la mécanique du corps à la mécanique de l'automate ; je n’ai pas le temps de freiner et lui écrase le talon ; il se tourne vers moi l’air à la fois las et fâché ; je m’excuse aussitôt ; sous son air fâché, il a l’air surpris.
Je badge pour passer le portillon du tram ; ça ne fonctionne pas ; nul feu vert, nul accord sonore ; je badge et re-badge, un monsieur derrière moi ne me laissant pas la possibilité de faire marche-arrière. J’abandonne, fais demi-tour, fais reculer le monsieur à ma suite pour essayer un autre portillon. Je comprends pas, ça ne marche pas davantage quand soudain une voix désagréable, éraillée d’impatience, braille : « Allez-y ! Avancez ! » Je comprends pas. Il y a huit portillons dont plusieurs sont libres et il faut que tout le monde soit agglutiné au même endroit contre moi. Je me retourne vers l’hystérique, histoire de voir quelle tête peut avoir une femme aussi irritée de bon matin ; brune, un carré mi-long, des lunettes, une veste de cuir, l’air mauvais mais fuyant ; je pousse timidement le tourniquet qui effectivement est en roue libre. En gravissant l’escalier qui mène au quai du tramway, je décide d’effacer cette désagréable démonstration d’agressivité qui risquerait d’entacher prématurément une belle journée. Les abords du quai sont combles ; je marche jusqu’à trouver une percée. La minute suivante, quand je tourne la tête, stupeur ! brune, un carré mi-long, des lunettes, une veste de cuir, l’air toujours mauvais et toujours fuyant. Non vraiment ça c’est trop fort je comprends pas elle me poursuit ou quoi ? Quand le tramway se présente, je choisis la porte opposée à celle vers laquelle elle se dirige pour ne plus la voir et l’oublier une bonne fois pour toute. Dans le wagon, je me glisse dans un trou de souris pour être sûre de ne pas gêner et ne pas l’être ; une jeune femme entre et avec elle une mauvaise odeur ; elle s’arrête pile à ma hauteur et avec elle la mauvaise odeur. Elle baille à se décrocher la mâchoire sans mettre la main devant la bouche ; je détourne la tête en identifiant plus précisément d’où provient le relent. La jeune femme consent à porter la main à son visage ; elle comprend même mon mouvement de recul puisqu’elle exagère discrètement son bâillement afin de renifler son haleine. L'auto-contrôle buccal ne retirant pas la fatigue, ni la main l’odeur, je choisis de lui tourner le dos. Quand j’arrive au bureau après une petite marche, j’ai gagné un quart d’heure et une courte histoire. Gagné ? perdu ? je ne sais pas. Non vraiment, lundi matin, je comprends pas.
Edit: Combien y avait-il de "chances" pour que je me retrouve ce soir à environ 2m de mon hystérique, dans la même rame, en prenant le tram de 17h4*??... In-cro-ya-ble!
***
Sinon, ce soir sur Fr*nce 4 à 20h45 il y a toujours "Crush, le club des frustrées" qui -s'il est aussi bon en VF qu'en VO- est un petit bijou. Si vous voulez le goûter pleinement, ne cherchez pas à connaître l'histoire avant de le voir.
Par Rose, lundi 18 février 2008 à 19:07
Je disais donc...
Radu m'a finalement touché les seins. Mais seulement parce que je lui ai demandé. Pas de nodule ou d'épaississement des seins. Première bonne nouvelle. Et la deuxième, bonus dont seul Radu a le secret, "j'ai des seins parfaits!" Quand j'ai soulevé mon T-shirt et qu'il a poussé un "Oh" d'étonnement en enchaînant sur "Vous avez fait de la chirurgie esthétique?" je n'ai pas pu retenir un violent éclat de rire qui l'a quelque peu décontenancé. Impayable ce Radu! Il devrait peut-être tâter plus souvent des seins. Mais bon puisqu'il a dit que j'avais des seins *$%^&£*... je vous passe les détails je ne me rappelle plus vraiment juste que c'était très mignon... je vais faire semblant de croire que mes seins sont ceux que j'avais à vingt ans comme il a eu l'air de croire.
Sinon, ce soir sur Fr*nce 4 à 20h45 il y a "Crush, le club des frustrées" qui -s'il est aussi bon en VF qu'en VO- est un petit bijou. Si vous voulez le goûter pleinement, ne cherchez pas à connaître l'histoire avant de le voir.
Par Rose, lundi 18 février 2008 à 08:55
samedi 16 février 2008
"Pâtisserie, en forme de couronne, composée d'une pâte à choux et d'une crème au beurre praliné, garnie d'amandes effilées."

Pas de téléphone. RAS. Pas de mails. Plus étonnant. Des rencontres. Encore plus étonnant. D'hommes. De femmes. Besoin de réel et plus de rêves qui tournent le plus souvent au cauchemar. Rupture.
Rupture:
1/ divorce: dispute, désaccord, divergence, division, mésentente, mésintelligence, nuage, tension, séparation, annulation, désunion, zizanie, dissentiment, dissension, brouille, froid.
2/ contrat: dénonciation, annulation, résiliation, cessation, interruption.
3/ cassure: fracture, déchirure, destruction, éclatement, schisme, scission, dislocation, sécession, démembrement, dédoublement.
A choisir je n'aurais pris aucun des trois. Je n'ai pas choisi. J'aurai les trois.
Davantage de photos. Moins de mots. Obligé. Obligée.
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Sinon quoi? Radu m'a finalement touché les seins. Mais seulement parce que je lui ai demandé. (La suite, demain! Ou après-demain. Enfin, plus tard...)
Par Rose, samedi 16 février 2008 à 23:05
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